Articles de presse Novembre 2018 (extraits)

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Midi Libre du 16/11/2018 :  Montpellier : les confidences de Jenifer à Midi Libre avant sa tournée 2019

 

La chanteuse présente son nouvel opus "Nouvelle page", déjà classé 2e au Top Albums (derrière Johnny !). La coach préférée des Français se lance dans une tournée à deux visages à partir du mois de mars 2019. Rendez-vous à Montpellier le 10 mai !

Elle a pu avoir le coeur au bord des lèvres Jenifer ces derniers temps. Par dégoût, par envie d’arrêter… Aujourd’hui ce petit coeur charmant est guéri et on le situerait plutôt au bord d’une joie retrouvée, à quelques encablures d’une nouvelle tournée qui s’annonce comme un "re" quelque chose, renaissance, renouveau, retour…

Personne n’y échappe, pas même Jenifer car après la pluie le beau temps enfin, comme revenu par ses racines méditerranéennes qui ne sont pas sans rappeler sa splendide chevelure d’ébène. La noirceur, c’est tout un art et quand un artiste la cultive, elle sait se montrer reconnaissante, lui offrant une certaine profondeur. L'école de la vie en somme, après celle de d'une lointaine Star Ac... Une générosité que Jenifer est parvenue à muter en joie, comme le plomb se transforme en or.

Jenifer rince... Et hop, tournée générale ! Ou plutôt deux tournées qui s’entrecroisent et se complètent, deux concerts différents, l'une proche et intime dans des petites salles, l'autre flamboyant et électrique avec du volûme et plein de musiciennes autour, limite entre copines, ça dépendra où ! Chance ou pas ? A Montpellier le 10 mai ce sera la deuxième option.

Mais on peut aller à Ajaccio où sera donné le coup d’envoi de la première, en terre natale, "histoire de bien charger les batteries d'entrée" ! Jour aussi de la journée internationale des femmes. Ou comment mettre toutes les chances de son côté après avoir peut-être trop cru en sa bonne étoile. La voilà qui renaît.

 


 

La Depeche du 02/11/2018 :  Jenifer "J'ai retrouvé la passion"

 

Jenifer présente son dernier album en showcase à l'espace Fenouillet ce vendredi

Avant d'amorcer une tournée qui l'amènera au Zénith de Toulouse en mai, Jenifer présente aujourd'hui vendredi 2 novembre en showcase à l'espace Fenouillet son nouvel album «Nouvelle page».

Après une terrible année 2017 (une tournée interrompue après un accident de la route dans lequel son van était impliqué et qui a fait deux morts, puis la perte d'un oncle très proche), Jenifer revient plus forte que jamais, prête à écrire une «Nouvelle page» : titre idoine d'un nouvel album lumineux, sorti le 26 octobre avant son grand retour au Zénith de Toulouse le 9 mai 2019. Rencontre.

Quel sentiment prédomine lorsqu'un album vient de sortir : appréhension, excitation, impatience ?
Un mix de tout ça ! L'appréhension, bien sûr, car on a fait un bel album, qui me ressemble, alors forcément on a envie qu'il plaise… Mais on est aussi très excité à l'idée d'aller le présenter au public, de vite reprendre la route et de remonter sur scène ! Tous ces sentiments créent une énergie très positive !

2017 a été douloureux : comment avez-vous trouvé la force de vous relever pour ouvrir cette «Nouvelle page» ?
J'avais perdu l'essentiel : la passion. Je ne savais plus ce que je voulais faire, où j'en étais… Et puis, il y a eu toutes ces marques d'affection, ces gens dans la rue qui me disaient : «Allez, Jenifer, qu'est-ce que vous faites ? Quand revenez-vous ?» Vous ne pouvez pas savoir le bien que ça fait… Cette gentillesse, cette empathie. Alors, j'ai rassemblé une nouvelle équipe de compositeurs et de musiciens, on a passé beaucoup de temps en studio, et travailler à nouveau a eu un réel effet thérapeutique. Peu à peu, j'ai retrouvé la passion.

Avez-vous songé à arrêter ?
Oui, à un moment donné… Je n'avais plus trop de force. Aujourd'hui, je me sens plus forte : chaque étape de la vie t'endurcit et je pense toujours aux autres avant de penser à mes malheurs. C'est le sens de mon engagement auprès des associations : quand tu aides un enfant qui n'a rien, tu remets les choses en perspective…

Vouliez-vous que vos nouvelles chansons reflètent cet appétit retrouvé de vivre ?
Ma musique, c'est du divertissement et je veux qu'on fasse la fête ! J'ai laissé libre cours aux compositeurs, à leur imagination et j'étais curieuse d'entendre comment ils me voyaient, comment ils me captaient. Tristan Salvati et Yohann Malory m'ont écrit des mots que je peux porter comme une seconde peau.

La mélancolie n'est toutefois jamais très loin, notamment sur des chansons comme «Reste» ou «Encore et encore», dédiée à votre oncle disparu…
Je n'allais pas faire l'impasse sur qui je suis. J'aime les ballades, ces respirations, ces abandons… Et je me disais qu'évoquer ces douleurs pouvait peut-être aider les gens à surmonter les leurs… J'aime le lâcher prise, l'hymne à la joie que sont ces chansons jouées avec des instruments qui ont une âme, qui apportent de la vie ! Les machines c'est bien, mais je voulais que ça joue pop, avec des guitares, une basse, une batterie !

Dans le clip de «Notre idylle», vous êtes très nature, jeans et t-shirt blanc : comme la Jenifer des débuts ?
Ce n'est pas réfléchi du tout ! J'ai fait plusieurs essayages et, le jour où je suis arrivée en jeans, t-shirt et baskets, le réalisateur du clip m'a dit : «Et si on essayait comme ça ?» Ben, si tu veux ! Et c'est moi !

Il y a de nouvelles rencontres dans ce disque : Christophe Maé, Slimane…
Je connais bien Christophe, qui m'a écrit deux belles chansons.
Slimane m'a proposé cette chanson, «Les choses simples» et j'ai adoré, je m'y retrouvais tout à fait. Il chantait avec moi pour me montrer la mélodie et je trouvais que nos voix allaient très bien ensemble. C'est devenu un duo…

Dans «Derrière le soleil», on entend un petit garçon qui déclare son amour à sa maman…
Oui, c'est mon fils, mon dernier – l'aîné avait déjà participé à la chanson «Mal lunée» en 2007… C'était une belle surprise, je n'étais pas du tout au courant. J'ai pleuré, en studio…

Qu'avez-vous préparé pour le show-case de Fenouillet ?
Nous allons présenter quelques chansons de ce nouvel album, mais aussi quelques-unes de mon répertoire… L'idée, c'est de faire la fête !

Jenifer en showcase vendredi 2 novembre à 18 heures à la Galerie Espace Fenouillet (et non au Centre commercial Saint-Orens comme annoncé). Gratuit. En concert le 9 mai 2019 à 20 heures au Zénith Toulouse Métropole. Tarifs à partir de 39 €. Réservation dans tous les points de vente habituels.
Au Zénith

La tournée 2019 de Jenifer sera double, alternant des concerts «proches et intimes» avec une grande proximité avec le public et d'autres «flamboyants et électriques», très pop, très guitares électriques, avec des musiciennes, «comme une grande fête entre copines» car, en effet, Jenifer a voulu n'avoir que des filles avec elle sur scène ! A Toulouse, le concert du 29 mai est prévu «flamboyant et électrique».
Propos recueillis par Yves Gabay

 


 

Le Parisien du 01/11/2018 :  Jenifer, "Ce disque a été une thérapie"

 

 

Musique|Propos recueillis par Marie Poussel
La chanteuse vient de sortir son huitième album, «Nouvelle page» après une année chaotique.

« J’ai tellement parlé que je me suis fait mal à la tête. » Jenifer éclate de rire après une heure de conversation à bâtons rompus. À 35 ans, l’artiste revient avec un huitième album, le bien nommé « Nouvelle page ». Un projet très pop qui rappelle les mélodies légères de ses plus grands tubes comme « Au Soleil ». Une renaissance après une année 2017 dramatique : la jurée de « The Voice » a été impliquée dans un accident de la route qui a coûté la vie à deux personnes alors qu’elle rentrait d’un concert avec son équipe. Quelques mois plus tard, son oncle dont elle était très proche a été assassiné en Corse. Des épreuves qui ont nourri son nouveau disque.

Comment allez-vous après ces derniers mois compliqués ?
JENIFER. La meilleure façon de se remettre les idées en place, c’est de tourner une nouvelle page, c’est ma philosophie. Et là, j’en suis très fière. Ce sont des chansons qui m’ont fait du bien, qui ont eu un effet thérapeutique. J’ai beaucoup relativisé après cette année 2017 chaotique. Le fait de tout partager dans un album m’a aidé à panser mes plaies. Depuis « Star Academy » (NDLR : qui l’a révélée en 2002), tout s’était enchaîné. Là, j’ai voulu prendre le temps pour retrouver l’envie et parler, à 35 ans, des étapes qui m’ont fait grandir.

Vous avez tout changé après l’accident : de maison de disques, de manager, de producteur.
Complètement. J’avais besoin de nouveaux points de vue, artistiquement parlant, après dix-sept ans dans la même maison de disques. Ce malheur a été salvateur quelque part. La période a eu un côté bénéfique pour moi et mon manager (NDLR : présent avec elle au moment de l’accident). Il est parti réaliser son rêve, élever des chiens à la campagne. Mais nous ne sommes pas les principales victimes de ce drame, je n’arrêterai jamais de le dire.

Qu’est ce qui vous a aidée dans cette épreuve ?
Mes amis, ma famille et heureusement que mes enfants étaient là. Le lendemain du drame, il fallait que je garde la tête haute pour eux. Nous étions chamboulés, choqués, dans un état psychologique terrible, même si, je le répète, ce n’est rien comparé aux familles des victimes. J’y pense tous les jours. On m’en parle beaucoup actuellement mais je n’ai pas envie que ça soit perçu comme un argument promotionnel. Il faut aussi être honnête ça a eu un effet thérapeutique d’en parler. Pour avancer, il faut évacuer.

Vous vous confiez beaucoup plus aujourd’hui…
Oui mais je m’étais trop cachée. J’étais devenue méfiante, parano, renfermée sur moi-même. Je commençais à m’écouter parler. Je me suis perdue dans un tourbillon médiatique permanent.

Vous évoquez des paparazzis dans la chanson «Hey Jen» avec ironie…
C’est de l’autodérision, mais ils m’ont abîmée. Je ne sais pas pourquoi ils me traquent autant. Je ne fais rien pour, je ne m’habille pas de façon extravagante, je ne m’expose pas, mais le fait d’avoir grandi sous les yeux de tous depuis la « Star Ac »attise la curiosité. Aujourd’hui je ne m’empêche plus de vivre comme avant. Les paparazzis campaient en bas de chez moi. Je vivais les rideaux tirés, ne sortais plus, ne pouvais pas boire un café en terrasse. Psychologiquement et physiquement, c’est très compliqué à gérer. Même lorsque j’étais enceinte, les photographes m’ont sauté dessus et m’ont fait tomber… C’était il y a quatorze ans et je m’en rappelle comme si c’était hier. Poser avec mes enfants en couverture d’un magazine, je n’en serai pas capable. Je tiens à mon jardin secret.

C’est la Corse votre jardin secret ?
Oui, c’est mon équilibre où j’ai vécu toutes mes premières fois. Ça me recharge à bloc.

Pourquoi ce morceau sur votre oncle (Jean-Luc Codaccioni est mort des suites de ses blessures après une fusillade à Bastia en décembre 2017) ?
Ce titre est un exutoire et un hommage, même si cela ne guérit pas le manque de plus en plus là. Ça fait partie des sujets les plus douloureux de ma vie car c’était mon pilier, un des êtres les plus chers. C’est d’une extrême violence indiscutablement. Cela fait beaucoup pour une année bien pourrie.

L’affaire a été très médiatisée aussi…
Il a été écrit tout et n’importe quoi. J’espère maintenant que la justice va bien faire son travail et nous apporter des réponses à nous les proches. Il y a un fantasme autour de la Corse avec sa mafia, comme en Italie. Un nom corse n’aura jamais la même résonance qu’un monsieur Dupont.

Vous souffrez des clichés sur les Corses ?
Evidemment, tout le temps ! Quand je fais un plateau télé, il n’y en a pas un qui peut s’empêcher de faire une magagne (NDLR : expression corse qui veut dire « blague »), une pique sur les actes terroristes, sur les bombes… C’est censé être drôle mais ça ne me fait pas du tout rire. Et on dit : « Attention, elle, la Corse il faut pas l’emmerder. » Ça veut dire quoi ? Que je vais sortir une arme ?

Votre dernier album a moins marché que les autres…
Je me remets en question, pas question de faire l’autruche. La tournée avait bien commencé… mais je n’ai pas eu le temps. Après l’accident, je n’avais pas la force de monter sur scène. Et puis, je ne connais pas un artiste qui n’a jamais connu un échec.

Cette fois, vous avez collaboré avec Christophe Maé sur « Comme c’est bon »…
C’est un très bon copain et on s’est retrouvé dans les coulisses après les concerts des Enfoirés. Je lui ai partagé mes envies musicales et il a pris sa guitare, c’est aussi simple. On s’est retrouvé chez lui dans le Sud à chanter à la bonne franquette juste pour la musique… C’était génial.

Et vous êtes aussi de retour dans «The Voice»
Je suis ravie de repartir avec les adultes avec ces nouveaux coachs qui sont des copains. Ça fait du bien qu’il y ait du rap avec Soprano que j’adore. J’adore cet exercice et cette bienveillance. Et le fait de pas avoir arrêté « The Voice Kids » après l’accident a été une bouée, une énorme respiration car j’ai continué à chanter dans l’émission. Ça m’a permis de me sentir mieux grâce à tous les enfants. Et aujourd’hui j’ai la sensation de me retrouver.

« Nouvelle page », de Jenifer, TF1 Musique.

 

Merci Kleo pour les scans <3

 


DNA du 01/11/2018 :  Jenifer "Chanter sa vérité"