Articles de presse Juillet 2006 (extraits)

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Dhnet.be du 19/07/06 - Jenifer la jolie Violette

 

BRUXELLES Trouver les voix françaises qui correspondent le mieux aux personnages des films d'animation US est devenu un véritable sport, ces dernières années. Car en plus de bons comédiens, la règle veut désormais que ce soit des stars qui se cachent derrière les tortues, écureuils, monstres, robots et on en passe.

 

Mais la responsable du casting français a bien fait ça et a su choisir les bonnes personnes. Laurent Gerra apporte toute sa sagesse à Verne la tortue, Clovis Cornillac est un raton laveur pétillant et canaille à souhait, tandis que Jenifer prête sa voix acidulée à Violette, la jolie petite opossum affublée d'un père hypocondriaque.

 

Et puis, il y a Zamy. L'écureuil survolté, trouillard et véritable star, au fond, de ce jardin extraordinaire. C'est Jérôme Pauwels, un comédien jusqu'ici inconnu du grand public, qui avait déjà joué dans American Pie, qui s'est glissé sous les poils de la bête avec un talent que l'on tenait à souligner, car il fera, sans doute, partie des plus grands, un jour. Zamy, c'est à lui tout seul toute la fantaisie de Nos voisins les hommes. Chapeau !

 


 

Le Parisien du 01/07/06 - La BA de Jenifer pour les enfants du Népal

 

ABORDER les thèmes qui préoccupent les ados et les ouvrir sur le reste du monde, telle sera, cet été, la mission d'une nouvelle série de neuf documentaires inédits proposés chaque samedi dans « KD2A », la case jeunesse de France 2. Pour inaugurer ce matin la cinquième saison de cette collection atypique, la chaîne a mis les petits plats dans les grands en accompagnant Jenifer jusqu'à Katmandou. Marraine de la « Chantal Mauduit Academy » depuis avril, la chanteuse a passé dix jours dans une école où cette association accueille 80 gamins défavorisés âgés de 5 à 16 ans. Le film de Minou Azoulay, « Jenifer avec les enfants du Népal » (à 11 heures) la suit pas à pas lors de ce voyage initiatique lourd de sens. « J'avais besoin de me rendre au Népal pour constater et témoigner ensuite, explique la première gagnante de la Star Academy. Là-bas, 70 % des enfants sont illettrés, beaucoup vivent dans la rue, sont battus ou abandonnés. Le but de l'association est de les scolariser, de les héberger et de les aimer. Mais il manque 300 000 pour financer une autre école, leur éviter de dormir les uns sur les autres. J'espère que ce film permettra aux adolescents français de comprendre ce qui se passe ailleurs dans le monde et de leur apprendre le partage. » Chamboulée Issue d'une famille modeste, Jenifer a très vite appris à donner. « Cela fait partie de mon éducation, dit-elle. Mes parents ont toujours été généreux et j'ai vécu jusqu'à 16 ans dans une cité où l'on se serrait les coudes. Aujourd'hui, j'ai besoin de me sentir utile. Et je suis plus concernée encore par le sort des enfants depuis que je suis maman. » De son séjour népalais, la jeune interprète garde le souvenir d'une « communication passée par les gestes, la musique, les sourires ». Et bien plus encore : « J'ai été frappée par la misère, mais aussi la sérénité des regards, la gentillesse des gens, qui se contentent d'un rien. Ce voyage m'a chamboulée et nourrie. Je vis de ma passion, mais beaucoup de choses autour de mon métier sont difficiles à gérer par rapport à mon fils, mon entourage. Aller au Népal, où j'étais anonyme, m'a aidée à relativiser. »

 

par Carine Didier